www.agir-thrombose.fr
www.ambulatoire-sanofi.fr
www.ams.sanofi.fr
www.antibio-responsable.fr
www.aucoeurducholesterol.fr
www.contreladouleur.fr
www.diabplus-equilibre.fr
www.diabeteanalytics.fr
www.diabete-emotions.fr
www.gaucherfrance.fr
prevenirlesadherences.com
www.retrouverlemouvement.fr
www.sanofi-arthrose.fr
www.sanofi-diabete.fr
www.sep-ensemble.fr
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nosmedicaments.sanofi.fr
www.labsante.sanofi.fr
www.lesvictoiresduprive.fr
www.sanofi.fr
www.sanofigenzyme.fr

Les pouvoirs publics face à un défi de santé publique

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Pouvoirs publics : pourquoi agir ?

Suite à une utilisation massive des antibiotiques jusqu’au début des années 2000, l’apparition de bactéries résistantes s’est largement développée aboutissant à des situations d’impasses thérapeutiques. Avec près de 100 millions de prescriptions par an en France, le phénomène de résistance a été d’autant plus notoire.
La menace de l’épuisement de notre « capital antibiotique » est devenue telle, qu’à l’aube du 3ème millénaire les pouvoirs publics ont fait de la lutte contre l’antibiorésistance une priorité de santé publique.

Pouvoirs publics : comment agir ?

Pour répondre à l’urgence de la situation et la gravité du problème, les pouvoirs publics ont mis en place plusieurs actions visant à impliquer tous les acteurs pour une consommation responsable.

1. Mise en place d’un plan national d’alerte des antibiotiques.

Le plan « 2011-2016 » est le troisième. Il s’inscrit dans la continuité des deux précédents, qui sont apparus au début des années 2000, à la suite d’une prise de conscience européenne du problème lié à l’utilisation massive des antibiotiques.1 Il a pour objectifs : de lutter contre le développement des résistances aux antibiotiques et contre le nombre croissant de situations d’impasse thérapeutique rencontrées, en réduisant leur consommation de 25%.2

Pour cela, il vise à mobiliser l’ensemble des acteurs engagés : la population, les patients, les professionnels de santé en ville et à l’hôpital, les chercheurs et les entreprises du médicaments etc., selon trois axes stratégiques : renforcer l’efficacité de la prise en charge des patients, préserver l‘efficacité des antibiotiques existants et promouvoir la recherche.1,2

2. Mise en place de campagnes de sensibilisation auprès du grand public

C’est dans le cadre des deux premiers plans d’alerte, que les pouvoirs publics ont mis en place les deux grandes campagnes de communication dont les messages ont marqué les esprits. La première a eu lieu en 2002 « les antibiotiques, c’est pas automatique », et la deuxième en 2010 « utilisés à tort, ils deviennent moins forts » .
Leur objectif était le même : accompagner les patients pour une utilisation responsable des antibiotiques.
L’information et la sensibilisation des patients est aussi au cœur de ce 3ème plan.

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3. Développement d’outils d’accompagnement pour les professionnels de santé

Pour aider les professionnels de santé dans leur dialogue avec les patients, les pouvoirs publics ont développé des outils, des formations…

Télécharger le plan national d’alerte sur les antibiotiques

En parallèle du plan d'alerte sur les antibiotiques 2011-16 et de l'expérimentation de la dispensation à l'unité des antibiotiques lancée fin 2014, la Ministre des Affaires Sociales, de la Santé et des Droits des femmes, Marisol Touraine, a annoncé mercredi 23 septembre 2015 que 12.500 décès étaient attribuables chaque année à l'antibio-résistance et a communiqué une feuille de route lors de la remise d'un rapport du groupe de travail spécial pour la préservation des antibiotiques.

Consulter le rapport 2015 sur la préservation des antibiotiques

  1. Plan d’alerte sur les antibiotiques – 2011-2016.
  2. http://www.sante.gouv.fr/des-politiques-publiques-pour-preserver-l-efficacite-des-antibiotiques.html#plan - consulté le 5 mars 2015.