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Pyélonéphrite

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Description :

La pyélonéphrite aiguë correspond à une inflammation transitoire d’origine infectieuse du rein et de son canal excréteur. Cette inflammation a pour conséquence un œdème, un afflux de leucocytes et une ischémie du parenchyme rénale.1
Cette infection concerne le plus souvent la femme jeune.2 La colonisation du tissu rénal par des bactéries s'effectue le plus souvent par voie ascendante, à partir de la vessie, puis au rein...2

Germe(s) impliqué(s) :

L’espèce bactérienne la plus fréquemment isolée, dans 75 à 90% des cas, est Escherichia coli. D’autres espèces, telles que Proteus mirabilisKlebsiella Pneumoniae, Staphylococcus saprophyticus, sont plus rarement rencontrées.3

Signes cliniques :

La pyélonéphrite est parfois précédée par des signes de cystite. Elle se caractérise par de la fièvre et une douleur au creux du rein (fosse lombaire) généralement unilatérale. La pyélonéphrite peut s’accompagner d’un inconfort digestif (nausée, vomissement, etc.).4

Localisation :

La pyélonéphrite se localise au niveau du parenchyme rénal.2

Prise en charge :

La prise en charge de la pyélonéphrite aiguë simple, en présence ou en l’absence de facteurs de risque de complication (toute uropathie, immunodépression sévère, insuffisance rénale sévère, sujet âgé), repose sur la mise en place d’une antibiothérapie probabiliste.
Dans les formes de pyélonéphrites dite « compliquées » ou « potentiellement évolutives », (par exemple : sujet âgé, grossesse, signes de gravité de l’infection, etc.), une hospitalisation n'est pas systématiquement préconisée.3

  1. ECN_ PILLY 2016_UE 6 n°157
  2. CMIT. Infections urinaires. In : E.PILLY : Vivactis Plus Ed ; 2014 : pp 220-223.
  3. Progrès en urologie. Recommandations du Comité d’Infectiologie de l’AFU. Diagnostic, traitement et suivi des infections communautaires bactériennes de l’appareil urinaire de l’homme et de la femme adultes (cystites aiguës, pyélonéphrites aiguës) et de l’appareil génital de l’homme adulte (prostatites aiguës). AFU, Vol 18 - mars 2008 – suppl 1
  4. Diagnostic et antibiothérapie des infections urinaires bactériennes communautaires de l’adulte. Mise au point. SPILF 2014