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Streptococcus pneumoniae (Pneumocoque)

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Classification :

Forme : cocci
Gram : positif
Culture : aérobie
Genre : Streptococcus
Espèce : pneumoniae
Nom courant : pneumocoque
Morphologie : groupement en chaînettes
Habitat : voies respiratoires

Streptococcus pneumoniae, autrement appelé pneumocoque ou streptocoque, est une bactérie à gram positif. 

C’est un coccus, de forme arrondie, qui se regroupe le plus souvent soit par deux chaînettes formant un huit ou en courtes chaînettes1,2

Pouvoir pathogène et mode de transmission:

Son réservoir naturel est la muqueuse de l’homme.1
Streptococcus pneumoniae fait partie de la flore naturelle des muqueuses. Dès la naissance, il colonise le rhino-pharynx. Sous l’influence de certains facteurs, il pourra devenir pathogène et être responsable d’infections respiratoires : pneumonies (pneumonie franche lobaire aiguë), bronchites, pleurésies, et d’infections ORL : otitessinusites, mastoïdites (pouvant se compliquer en méningites).1,2
La contamination est interhumaine et se fait par voie respiratoire à partir de porteurs sains ou de personnes malades.

Epidémiologie3 :

Les infections à Streptococcus pneumoniae sont très fréquentes dans les collectivités, et touchent facilement les jeunes enfants.

Les personnes très âgées, les sujets souffrant d'insuffisance respiratoire ou cardiaque, de drépanocytose, d’immunodépression et les personnes ayant subi une ablation de la rate peuvent aussi être infectées.1,2 L'incidence est importante entre 1 et 4 ans, elle est ensuite très faible entre 5 et 60 ans, puis augmente significativement avec l’âge.3

Résistance aux antibiotiques4 :

Streptococcus pneumoniae fait l’objet d’une surveillance particulière du fait  de l’existance de souches résistantes à la pénicilline. Actuellement 25 à 30 % des souches sont résistantes, ce qui implique des modifications importantes dans la prise en charge de ce genre d’infections.

Malgré des diminutions importantes de la proportion de souches de sensibilité diminuée (intermédiaire + résistante) à la pénicilline et aux macrolides au cours de ces dix dernières années en France : de 47,0 % à 22,4 % pour la pénicilline et de 46,1 % à 29,8 % pour l’érythromycine, en 2013, la France reste parmi les pays européens où la proportion de S. pneumoniae non sensible à la pénicilline et à l’érythromycine est élevée.4

Les pneumocoques présentent de nombreuses résistances croisées aux antibiotiques. En effet, parmi les pneumocoques de sensibilité diminuée à la pénicilline, la résistance est de 80 % pour l’érythromycine, de 69 % pour la tétracycline et de 24 % pour le cotrimoxazole.5

Téléchargez notre dossier complet sur l’évolution de la sensibilité aux antibiotiques de Streptococcus pneumoniae en France

  1. JP. Flandrois. Bactériologie Médicale. Coll Azay. Puf. 2000.
  2. http://www.larousse.fr/encyclopedie/medical/streptococcus_pneumoniæ/16291 - Consulté le 3 mars 2015
  3. http://www.invs.sante.fr/publications/epibac/epibac.html - Consulté le 3 mars 2015
  4. Streptococcus pneumoniae. Fiche INVS
  5. CMIT. Infections à pneumocoques. In : E.PILLY : Vivactis Plus Ed ;2014 p 259.