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Klebsiella pneumoniae (Bacille de Friedländer)

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Classification :

Forme : bacille
Gram: négatif
Culture : aérobie-anaérobie facultatif 1
Genre : Klebsiella
Espèce : pneumoniae
Nom courant : bacille de Friedländer 2
Habitat : tube digestif de l’homme et des animaux à sang chaud: peut se trouver dans l’eau, le sol et la poussière.3

Klebsiella pneumoniae, autrement appelé bacille de Friedländer, appartient à la famille des Enterobacteriaceae

Ce sont des bacilles à gram négatif, immobiles et capsulés.

Pouvoir pathogène et mode de transmission :

Klebsiella pneumoniae est à la fois une bactérie commensale de l'organisme, et un agent pathogène responsable d'infections variées.4
Elle est présente naturellement dans le tube digestif et les voies aériennes supérieures de l'homme et des animaux. Elle se retrouve également couramment dans l'eau, les sols et la poussière. 3
Par ailleurs, Klebsiella pneumoniae est à l'origine d’infections respiratoires communautaires survenant surtout chez des sujets fragilisés (personnes âgées, diabétiques ou alcooliques) 2 et d’infections opportunistes chez des malades hospitalisés.3

Pour des raisons encore imparfaitement élucidées, ces infections communautaires sont plus fréquentes et plus graves en Asie où une virulence supérieure des souches est démontrée. 5 En Occident, Klebsiella pneumoniae est essentiellement responsable d'infections nosocomiales (infection broncho-pulmonaires, urinaires, bactériémies, infections méningées post-traumatiques ou post-chirurgicale).3

La transmission des souches de Klebsiella pneumoniae se fait par voie manuportée.3

Résistance aux antibiotiques3 :


Klebsiella pneumoniae est un hôte privilégié de certains plasmides à l’origine de multi-résistances.4, 5, 6 Ces résistances aux antibiotiques concernent les aminosides (depuis les années 1970 5), les céphalosporines de troisième génération (depuis les années 1980 5), et plus récemment les carbapénèmes.6

Les carbapénèmes sont utilisées dans le traitement des souches multi-résistantes. Depuis le début des années 2000, des résistances aux carbapénèmes se sont propagées dans toutes les régions du monde, suscitant de réelles inquiétudes.6 Dans certains pays, les carbapénèmes sont inefficaces chez plus de la moitié des patients.7 En France, comme dans la majorité des pays européens, la proportion de Klebsiella pneumoniae résistantes aux carbapénèmes reste inférieure à 1%.3

En Europe des niveaux élevés de résistance aux céphalosporines de troisième génération de Klebsiella pneumoniae sont observés. 7 En France, environ 30 % des souches présentent cette résistance.3

Voir notre dossier sur l’émergence des résistances aux antibiotiques

  1. VIDAL. http://www.evidal.fr/data/toxin/com/vidal/data/toxin/EAU/PARAMETR/BACTERCO.HTM
  2. http://www.larousse.fr/encyclopedie/medical/Klebsiella/14048
  3. Klebsiella pneumoniae. Fiche INVS
  4. Lau H et al. Host and microbiota factors that control Klebsiella pneumoniae mucosal colonization in mice. Microbes Infect. 2008 ; 10(12-13): 1283–1290.
  5. Baudrand H et al. Pneumopathie communautaire abcédée à Klebsiella pneumonia. Revue des Maladies Respiratoires 2009 ; 26 (7) : 773-778
  6. Tzouvelekis LS et al. Carbapenemases in Klebsiella pneumoniae and Other Enterobacteriaceae: an Evolving Crisis of Global Dimensions. Clin Microbiol Rev. 2012; 25(4): 682–707
  7. OMS. Antimicrobial Resistance. Global Report on Surveillance. Rapport Avril 2014. http://www.who.int/mediacentre/news/releases/2014/amr-report/en/